"De deux chose l'une.
L'autre, c'est le soleil."
- Jacques Prévert.

Bienvenue sur ma page Books !

Edit mai 2022 : ma plume s'échappe vers un univers méconnu pour elle, celui de la biographie... en l'occurrence, celle de Missak Manouchian, avec ce court récit auto-édité, pour qu'il soit accessible au plus grand nombre, chez BOD.

Missak Manouchian, né en 1906 dans l'Empire ottoman et mort fusillé à trente-sept ans le 21 février 1944 au fort du Mont-Valérien, était un poète arménien et immigré résistant.

Sa vie m'a inspiré ce récit, témoin de mon admiration pour cet homme méconnu, que la soif de vivre ne suffit pas à sauver mais dont le souvenir éclaire l'actualité d'une lueur particulière.

 

Edit mai 2021 : un an après la sortie des Chroniques, c'est un virage à 180° que prend ma plume, qui avait sans doute envie d'humour, de légèreté et de fantaisie... Elle et moi avons passé un marché : on va s'amuser, mais on glissera un peu de "vrais" sujets entre les lignes. Elle a accepté, et le résultat est là : La folie des glandeurs est arrivée et n'attend plus que VOUS, lecteurs, pour continuer sa route. Ultreïa !

 

Edit mai 2020 : après plusieurs années d'hésitations, j'ai accepté l'offre de JFAE (Jacques Flament Alternative Editoriale) de publier ce récit très personnel qu'est Chroniques d'une résilience.

Loin de la fantaisie et de la fiction, ces mots posés avec sincérité sur un épisode de ma vie ont eu, ont toujours pour but, l'ambition d'aider ceux et celles qui atterrissent un jour dans ce monde méconnu qu'est celui du handicap.

Puissent-ils rassembler les courages au-delà des douleurs, et l'envie de vivre envers et contre tout.

 

Edit octobre 2018 : un nouveau recueil vient de voir le jour, et c'est avec émotion que je vois ses premiers mots s'offrir aux lecteurs... que je lui souhaite nombreux !

Les droits d'auteur de ce livre seront intégralement reversés à l'association Biologistes sans frontières https://biologiesansfrontieres.org/

 

Edit février 2017 : Mon nouveau livre vient de paraître ! J'ai laissé la parole à 60 lieux, rues, murs, monuments, coins et recoins de ma ville qui se racontent, vous racontent leur(s) histoire(s) en ces lieux.

Partez à la découverte d'une ville au passé mystérieux,  au présent foisonnant d'imprévu !

http://www.jacquesflamenteditions.com/285-lyon-traverses/

 

Edit janvier 2017 : Depuis le 1er janvier de cette année et pour la suite, l'intégralité de mes droits d'auteur sera reversé à l'association Coeurs de Lyonnes.

Mes livres sont disponibles sur les sites respectifs de mes éditeurs (naviguez sur la page pour les trouver) ou directement auprès de moi - laissez-moi un message ou contactez-moi via FB !

 

Edit 15.06.16 : Je vous invite aujourd'hui à partir en voyage avec moi au pays des mots, compagnons ou décor de la vie de mes héros de papier ! Rendez-vous chez Zonaires pour prendre vos billets : http://www.zonaires.com/?p=1506

 

Aujourd'hui, 19 juillet 2015, j'ouvre cette page consacrée à mes écrits... D'un site web à un blog, en passant par FaceBook, je n'avais pas encore trouvé le moyen idéal de les rassembler de façon claire et simple d'accès : je crois que c'est en cours !

Pour cette raison, ne seront mis en ligne ici que les articles de presse; chroniques de blogs ou réactions diverses à venir sur mes écrits futurs (croisons les doigts pour qu'ils soient nombreux !), à commencer par l'imminent Le maître d'hôtel, les Beatles et moi... 

Tous ceux qui concernaient mes livres précédents restent accessibles sur mon blog précédent, en lien en bas de page.

 

 

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Mes Livres

Missak

Un résistant

Éditeur :BOD

Genre :Littérature

Sortie: 01/08/2021

Missak Manouchian, né en 1906 dans l'Empire ottoman et mort fusillé à trente-sept ans le 21 février 1944 au fort du Mont-Valérien, était un poète arménien et immigré résistant. Sa vie m'a inspiré ce récit, témoin de mon admiration pour cet homme méconnu, que la soif de vivre ne suffit pas à sauver mais dont le souvenir éclaire l'actualité d'une lueur particulière.

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La folie des glandeurs

Un homme, un chien, une route. Jusque-là, l'annonce d'un road-trip des plus attendus. Et pourtant, rien de ce qui...

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Chroniques d'une résilience

La survie face à l'irréparable

Un homme, une femme, une famille, un accident. Un coma prolongé et la vie qui va s’arrêter. Emmanuelle Cart-Tanneur,...

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De tout pour faire un monde

Il y a des jours avec et des jours sans, des heures de gloire et des minutes graves, des mémoires chéries et des souvenirs...

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LYON - escapade urbaine

60 lieux et espaces insolites

« Tout le monde peuvent pas être de Lyon, y en faut bien d'un peu partout » prétend la Plaisante Sagesse Lyonnaise. C'est...

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Que la fête commence !

Jan les traque, Albert les recense, Fred et Lisa les vivent au fil de la plume d'un auteur désabusé. Les mots sont au...

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Le bunker

Onzième témoignage

LES NUITS SONT MORTES ET NUL NE CONNAÎTRA PLUS LE JOUR NAISSANT. Il faut transiger avec les éléments, le hasard, le...

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Le maître d'hôtel, les Beatles et moi

Juliette, Albert, Khadija, Denise et tant d'autres, vous qui passez sans être vus, j'ai voulu ce livre pour vous. Des...

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L'effervescence du pianiste

Je vous parle d’un autre monde. Dans ce monde que j’ai inventé, les vieux papiers discutent, les saisons prennent le...

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Généalogie de l'exode

L’écriture et les voyages : deux des passions qui animent Emmanuelle Cart-Tanneur, depuis plusieurs années déjà. Loin...

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Le dernier modèle

"J’ai fredonné La romance de Paris toute la journée… L’automne est magnifique sur les boulevards, et je réalise encore...

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Les jours d'après

Il y a eu des jours avant. Et je ne le savais pas. Je ne savais pas qu'un jour, cela arriverait. Et qu'il faudrait continuer....

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Et dans ses veines coulait la sève

"Une écriture limpide et ouvragée, qui parvient à repousser le réel jusque dans ses plus extrêmes retranchements, jusqu’à...

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Ainsi va la vie

Loin, bien loin des contes de fées et des happy ends sucrées, voici des histoires, celles d'enfants, de femmes, de vieillards,...

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Série noire

Après Ça va mal finir, Emmanuelle Cart-Tanneur continue sur sa lancée avec de nouvelles histoires, noires, cela va de...

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Ça va mal finir

Loin, bien loin des contes de fées et des happy ends sucrées, voici des histoires, celles d’enfants, de vieillards,...

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De la Drôme aux Isles

Itinéraire d'un rêveur ambitieux

1802 : Auguste Perriollat naît à Montrigaud, dans la Drôme. 1871 : Il meurt à Paris. Entre-temps, il aura traversé le...

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Histoires sens dessus dessous

Voir… Écouter… Sentir… Toucher… Goûter … cinq sens… Un voleur solitaire Un dîneur indiscret Un chien perdu Un lecteur...

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Biographie

Emmanuelle Cart-Tanneur

Lyonnaise de naissance et de cœur, je peux être parisienne, avignonnaise ou dijonnaise à l’envi, ou encore santoméenne, canarienne, islandaise ou capverdienne si mes pas m’y portent !

Pas encore retraitée, et donc sans cesse à la recherche du temps que je m’efforce de ne pas perdre, longtemps je me suis couchée tard mais cette période est révolue.

Bibliomane comme certains de mes héros, je rêve d’une machine, non à remonter le temps, mais à le ralentir…

Lire, écrire, partir… puis revenir, pour recommencer – un idéal de vie... non ?

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Revue de presse

Les Beatles... dans la sélection lecture du mois !

www.infirmiers.com - 29/01/2016

Plus d'information

La vie des patients inspire Emmanuelle Cart-Tanneur

Le Progrès - 21/10/2015

Plus d'information

Tous les articles de la revue de presse

Livre d'or

                   À propos du Bunker :

Un moment singulier - et une lecture énergétique !
- Nathalie, 44 ans

 

Nouveau bunker du lotissement JFE et là encore, un locataire très inspiré (une, en l'occurrence) pour habiller les murs de l'espace qui lui est alloué. Ce conte fantastique plein de tendre fraîcheur questionne avec délicatesse la place qu'occupent les arts dans nos vies, leur élan vital, ainsi que la nécessité de résister à l'adversité ( et aux vilains adverses). Sur un thème très "interactif" qui me semble avoir ses faveurs :-) Emmanuelle Cart-Tanneur signe ici un bien joli récit.
- Valérie, 51 ans

 

Un conte lumineux et plein de sens.
- Valérie, 46 ans

 

J'ai lu votre Bunker et n'ai pas fini d'y repenser je crois (un bon point !). Ce récit très spécial pose de nombreuses questions dont les réponses ne sont guère évidentes. Si je m'étais trouvée dans le bunker, aurais-je été Micha ou Markus ? Pas si simple ! Probablement femme avant d'être artiste, aurai-je pu cesser de créer ? Je ne le pense pas. Alors comment aurais-je organisé ma survie et celle du groupe ? A méditer ! J'aime beaucoup l'idée de l'appropriation des parois par l'art, des personnages peints qui prennent vie, des promenades dans les décors créés par les artistes... (j'ai cru un moment qu'ils allaient pouvoir s'échapper du bunker par cette "ouverture"). J'aime le côté "paranormal" de vos nouvelles. Reste l'autre forme de vie après la bombe ; comment l'imaginer ? Bref, merci pour ce beau moment d'évasion et pour les réflexions qu'il suscite(ra).
- Isabelle, 58 ans

 

Je ne me suis pas ennuyée dans ce bunker !! C'est une jolie parabole sur l'art, mais pas seulement : il y a aussi des réflexions, au détour des pages, sur la soumission, la transmission, la transgression. Bref, c'est riche !
- Sylvie, 48 ans

 

Je viens de finir le Bunker, et encore une fois merci pour ses quelques (elles sont toujours trop courtes pour moi) pages de douceurs d'humanité, de pudeurs...jusqu'à la dernière ligne je pensais à un autre dénouement... Te lire, c'est comme un bonbon, doux, sucré, parfois acide, mais à la fin j'ai toujours soif ! Soif de te lire encore et encore...
- Dorothée, 45 ans

 

J'ai été passionnée par le "bunker".Jusqu'au bout, vous nous tenez en haleine.Vos histoires sont originales , votre style toujours aussi agréable à lire et votre imagination sans borne.
En fait c'est plutôt philosophique et j'ai beaucoup aimé votre rapport à l'Art:l'art qui fédère, l'art qui sauve les êtres du désespoir, l'art qui permet de se réaliser même dans les pires moments.L'art qui donne un but aux journées sombres et mornes.l'art qui redonne vie.
- Edith, 73 ans

 

Des artistes enfermés vivants lors d’une catastrophe qui décident de survivre le plus longtemps possible , en refusant et en résistant à l’autorité aveugle , en continuant à créer tous ensemble .

Une très belle réflexion sur l’art et la beauté qui nous sauvent, la solidarité devant la dictature et l’amour qui fait espérer.  Cultiver le moment présent pour ne rien regretter du passé ni redouter un futur inéluctable. Comment vivre, survivre, en gardant sa dignité et sa liberté ?

Questions philosophiques, d’actualité, traitées avec la plume fluide et légère d’Emmanuelle  qui nous entraine une fois encore dans son univers si poétique et irréel  (que j’avais découvert et tant aimé dans les nouvelles d’un de ses premiers ouvrages «  Et dans ses veines coulait la sève »)  où les personnages s’évadent  des tableaux, jouent de la musique et s’aiment …

Un univers comme celui de ses héros, Micha et Pedro, qui créent «  un autre monde, un monde impénétrable aux hommes, mais illimité à leur imagination ».

Un livre  qui nous happe, nous ravit, nous emporte et nous émeut aussi, profondément.
- Catherine, 63 ans

 

Comme toujours chez toi, la poésie, ici même dans la survie .. l'art et la beauté qui nous sauvent  ..L'instant présent ... J'ai aimé !
- Sophie, 33 ans

 

Un livre plein de philosophie sur l'amour, l'art, le pouvoir, écrit avec une poésie sublimissime !

Lu d'une traite. J'ai adoré et je suis encore sous le charme !
- Micheline, 68 ans

 

J’aimais déjà les mots d’Emma, tellement poétiques, grâce à cette force d’âme qui l’habite et qu’elle insuffle aux personnages dont elle brosse le portrait avec délicatesse, qu’elle invente ses histoires ou qu’elle en soit juste le témoin, le scribe attentif et bienveillant. J’adore quand ses textes flirtent avec le rêve ou basculent d’un coup vers le surnaturel, le fantastique.
Avec le Bunker, on est carrément dedans, avec une trame de départ imposée digne des plus grands films cata, où tout peut arriver, sans cause prédéterminée. Je m’apprêtais donc à me régaler, curieux de voir comment elle allait dompter l’exercice.
Et je fus conquis. Happé d’entrée par l’histoire. Saisi, retourné, en quelques mots, quelques formules magiques. L’atmosphère de ce Bunker n’est pas oppressante, comme le thème pourrait l’induire. La poésie y est bien présente, d’entrée, ce « petit quelque chose » qui fait cette belle écriture, et j’avoue avoir pris quelques claques, senti s’humidifier mes yeux aussi, en lisant – et en relisant – cette histoire, aux héros si attachants qu’on espère pour eux un dénouement heureux, et aux autres si laids qu’on leur souhaite le pire des tourments.

- Fred, 51 ans

 

 

                 À propos du Maître d'hôtel... :

 

"Des croquis. C'est le premier mot qui me vienne à l'esprit pour ces portraits. ECT n'a pas besoin de beaucoup de mots pour toucher le lecteur.
Des gens de peu... C'est ce qui rassemble la majorité des personnages, et de se dire que ces croquis, parfois, sont tout ce qu'il restera d'eux dans cent cinquante ans ne rend la démarche que plus nécessaire.
On y brosse le portrait des malades... mais pas seulement. Nous, on oublie souvent le conjoint, la conjointe, cette personne qui se condamne un jour à porter une autre vie que la sienne.
C'est pas si souvent que je referme un livre avec la ferme intention de le prêter à quelqu'un. Maman attendra bien jusqu'à mardi.
Edit : Tant que j'y pense, c'est troublant cette manière de décrire à la deuxième personne, comme si, n'ayant pas pris la peine de demander l'autorisation des personnes concernées, ECT s'adressait d'abord à eux. Troublant au début en fait. On s'habitue vite."

- DDLV (forum MDA)

 

"Il faut de l'empathie, du courage et du talent pour écrire ces histoires. Dans la longueur, le faire court est approprié parce que c'est juste la dose qu'on supporte et on peut imaginer le reste, vraiment une bonne idée, et pareil dans la profondeur, les mots sont justes et les détails suffisants, le bon dosage, avec quelques coups de génie émotionnels dans les dernières phrases. Bravo."

- Daniel, 59 ans

 

Une écriture simple et émouvante, comme une caresse faite à chacun.

Des histoires pudiques de tendresse.

- Gérard, 65 ans

 

J’ai beaucoup aimé ces tranches de vie que vous racontez avec tendresse et sans jugement.

A chaque page, on est dans un nouvel univers et on est impatient de passer à l‘histoire suivante.

Dès que possible, je le commande de je l’offre à une de mes amie très proche qui est infirmière libérale et qui je sais vit les même expériences. J’ai souvent eu l’occasion d’en discuter avec elle, comme vous elle aime beaucoup ces patients et partage souvent des moments privilégiés avec eux.

- Sabine, 47 ans

 

Merci beaucoup pour  ce moment très émouvant à la lecture de votre livre : le maitre d’hôtel les Beatles et moi…grâce à votre regard sur les gens que vous avez côtoyé dans votre travail on découvre un autre coté du métier de biologiste que l’on ne connait pas.

Mais tellement réaliste dans la vie de tous les jours.

Bravo !

- Christine, 53 ans

 

Un délice !
Quel bonheur de lire ton expérience mais quelle angoisse à mon âge de lire ce qui nous attend avec mon mari .....
Merci Emmanuelle pour ces mots vrais !

- Francine, 67 ans

 

Je viens à l'instant de terminer votre dernier livre !

C'est une merveille, une petite pépite et je suis ENTHOUSIASMEE !!

J'ai vécu toute ma vie dans le milieu Sapeurs-Pompiers Lyonnais et ce que vous dites ma rappelle tant de choses...

Tout l'humanité est comprise dans ces différents moments de vie : Amour du prochain, amitié, compassion, souci de l'autre, empathie etc....

BRAVO, BRAVO, BRAVO pour avoir su transcrire avec des mots délicatement choisis, toute la misère humaine que l'on cache souvent sous les paillettes et les lumières qui ne sont que des leurres...

J'attends vos prochains écrits avec une impatience réelle et je me charge de vous faire connaitre autour de moi.

- Françoise, 63 ans

 

Sensibilité, tendresse, humour et courage s'entremêlent dans ces histoires dont on ne peut douter qu'elles soient vraies. On en redemande !

- Valérie, 42 ans

 

Une véritable merveille. J'ai souri et j'ai pleuré ! Tous vos personnages, j'ai eu l'impression de les connaître - de les reconnaître...

- Simone, 90 ans

 

Je dois vous dire combien votre livre m'a émue, fait sourire aussi, j'avais lu "le dernier modèle" dont l'écriture m'avait bien plu dont l'histoire est restée en moi longtemps et là des morceaux de vies joliment décrits j'aurais aimé que ça dure plus longtemps en tout cas je vous remercie sincèrement

- Lisbeth, 56 ans

 

Un style fluide et agréable, une écriture soignée, un vocabulaire plus-que-parfait, rien de bien neuf, c'est habituel, on s'y attend en ouvrant un de tes ouvrages.

Mais le thème !

Je l'ai reçu comme un coup de poing dans l'estomac !

(...) Je suis donc très sensible aux différentes situations que tu évoques et aux personnages qui font vivre l'ouvrage.

Mes souvenirs sont revenus en foule, les douloureux comme les attendrissants, les échecs comme les réussites, les relations riches comme celles plus arides.

Mais toujours avec la même tendresse que par le passé.

Donc, merci, merci, merci !


- Yvonne, 71 ans

 

Bravo pour avoir réussi l’exploit de nous faire vivre et ressentir les misères des uns et des autres en quelques lignes, c’est du pur talent .

Je me suis habituée au format et lorsque les mots sont aussi justes, on comprend tout.

- Françoise, 72 ans

 

Je viens de terminer ce livre qui m'a épatée.Les personnages sont tellement vrais et réalistes ! Les anecdotes sont à la fois pleines de tendresse, de sensibilité et d'humour. L'auteure a toujours le mot juste et arrive à retranscrire "le silence des âmes", comme c'est si bien dit dans la préface qui résume parfaitement ce que l'on ressent. Bravo !

- Edith, 72 ans

 

Je suis tombé sous le charme de ce nouvel opus.  (...)

C'est simple, c'est ramassé, c'est fort, c'est beau.  C'est souvent tragique mais il y a en permanence une forme d'empathie spontanée, jamais mièvre, un goût des autres tellement prononcé qu'on compatit même avec ceux qu'on devine des salauds ("Et vous, vous faites quoi, ce soir ?…").  Parfois, on est quand même est saisi d'un frisson : est-ce que toute une vie se résume à ça ?  Est-ce qu'au bout du compte - au bout du rouleau - on n'est qu'une présence qui se réduit à un sentiment - un sentiment vis-à-vis des autres et du monde ?  Et lorsqu'on ressent cela, on est obligé d'admettre que ce "sentiment de présence", c'est ce que d'aucuns appellent une âme.  Vous êtes donc une portraitiste d'âmes.  Quant au lecteur, il se dit que finalement lui-même voudrait être, au seuil de la vieillesse ou de la maladie, l'une d'entre elles.


- Pierre, 52 ans

 

Je viens de finir le maître d'hôtel les Beatles et moi, que j'ai dévoré en deux soirs tellement vos histoires me captivent.

Merci pour tout cet amour, cette douceur, ce partage que vous nous offrez comme vous le leur avez offert à tous...Juste cette oreille attentive qui leur faisait tant défaut.

Et toujours ces mots justes, simples. Ceux qui nous permette d'embrasser Paulette ou de chanter hôtel California avec vous.

Merci !

- Dorothée, 43 ans

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